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Escale
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Ile de Pâques
L'escale en quelques chiffres
10 dixième escale
72 scolaires reçus à bord
150 invités officiels
Ile de Pâques Septembre 2018

Plus que des promesses, des ACT !

Escale sur l'île de Pâques du 31 août au 10 septembre 2018.

Race for Water a quitté Rapa Nui, après une escale de dix jours très riche d’un point de vue partage, avec plus de 150 personnes accueillies à bord dont 72 enfants, un workshop présentant le projet de la Fondation pour l’île et plusieurs conférences notamment durant la journée de la femme indigène. Mais ce fut surtout une escale prometteuse de par la signature de 3 protocoles d’accords avec les autorités locales (Gouverneur et Municipalité) ainsi que l’opérateur Sasipa qui gère la production et la distribution de l’électricité sur l’ile.

Ces accords essentiels permettent enfin d’enclencher un véritable processus d’implémentation de la technologie de pyrolyse à haute température « Biogreen 300 » permettant de transformer les déchets plastiques et ménagers de l’île en énergie avec l’objectif ultime d’apporter, à l’horizon 2020,  une solution durable et efficace pour l’île de Pâques qui est, aujourd’hui, très fortement impactée par une pollution plastique quotidienne. 

Différents protocoles d’accords signés et un soutien marqué de la population locale : 

L’histoire entre Rapa Nui et la Fondation Race for Water remonte à mai 2015, lors du passage de la première odyssée sur l’île de Pâques avec comme objectif, à l’époque, de dresser un bilan précis de la pollution de nos océans par le plastique. Depuis ce passage et leur rencontre avec Mama Piru et Francis Picot qui se battent depuis des décennies contre la pollution plastique sur l’ile, les équipes de la Fondation ont toujours gardé un contact régulier avec les autorités et responsables locaux afin de poursuivre la réflexion sur les solutions les plus adaptées aux problèmes et aux contraintes de l’île.

Photo 1 : Protocoles d’accord signés entre la Fondation R4W et la Municipalité représentée par Monsieur Petero Edmunds, maire de Rapa Nui d’une part et la Fondation et la gouverneur, Madama Tarita Alaracon d’autre part.

Photo 2 : Signature d’un accord avec la société SASIPA, productrice de l’électricité sur l’île de Pâques pour opérer la Biogreen 300, représentée par la directrice de Luz Zasso et par Patricia Edmunds, membre du directoire. 

Marco Simeoni et les équipes de la Fondation Race for Water ont également effectué de nombreuses rencontres afin d’expliquer et présenter la Biogreen et ses bienfaits aux différentes organisations et institutions locales, notamment la CODEIPA (Commission de développement de l’Ile de Pâques) et le comité HONUI (Comité représentatif des 36 familles de l’île) qui soutiennent largement le programme Race for Water.

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Création

Comité Rapa Nui for Water

Samedi 8 septembre est né le comité Rapa Nui for Water. Ce dernier est le garant de nos différents engagements pris avec et pour la population locale.
L’objectif de cette association est de poursuivre le travail de terrain effectué au cours de cette deuxième escale de la Fondation en Rapa Nui, en vue de l’implémentation de la technologie de valorisation énergétique des déchets ainsi que de technologies durables visant l’autonomie énergétique de l’île.Parmi les membres fondateurs, nous retrouvons notamment Pathy Hucke Hucke, responsable de Rapa Nui Magic Visual une société de production audiovisuel pour la promotion de l’île de Pâques, Jérôme Amigues, un français installé et engagé pour l’ile depuis plusieurs années, ou encore Petero Hucke Atan qui a été professeur sur l’île de Pâques, véritable connaisseur de la culture ancestrale de Rapa nui et de la Polynésie.

Symbole du fléau lié aux déchets plastiques...

Premier Moai au monde conçu entièrement de micro-plastiques

Au cours de cette escale fut organisé un Beach Clean Up d’une heure et sur quatre zones de ramassage. 528 kilogrammes de déchets ont été ainsi collectés grâce à l’investissement d’une cinquantaine de bénévoles, aux côtés des équipes Race for  Water. A partir de cette collecte, le 1er Moai au monde conçu entièrement de micro-plastiques, a été réalisé par l’artiste Nano IKA et impulsé par Nicolas Yancovic et l’organisation locale  Ka ‘Ara Conciencia Ambiental, très engagée dans le domaine de l’environnement.Grand témoin du désastre qui touche l’île de Pâques mais aussi tous les océans de la planète et les différents littoraux, cette oeuvre accompagne désormais le catamaran, ambassadeur de la Fondation Race for Water. 

Marc Aymon

Nouvel ambassadeur de la Fondation

Chanteur suisse originaire du canton du Valais, Marc Aymon n’aime rien moins que les défis, les confrontations, la mise en danger et les rencontres. Après avoir enregistré à Nasvhille (USA) ou collaboré avec le parolier breton Alexandre Varlet, Marc s’attaque à des chansons patrimoniales, éternelles avec des textes écrits entre la fin du XIXe siècle et les années 1920, dans son dernier opus : « ô Bel été »

L’homme, féru de découvertes, est également engagé. Suite à une rencontre avec Marco Simeoni qui l’inspire, Marc Aymon a rejoint la grande famille Race for Water afin de porter le message de la Fondation. Il était présent à nos côtés, le temps de l’escale sur l’île de Pâques.

Témoignage 

Marc Aymon : « Ma première rencontre avec la Fondation Race for Water s’est faite à travers Marco qui m’a parlé du bateau que j’ai vu en photo. Mais, comme j’ai un petit côté Rapa Nui, il faut que je touche pour voir ! C’est pourquoi j’ai accepté cette invitation de partager l’escale à l’île de Pâques à vos côtés. Quand j’ai vu le catamaran arrivé, ce fut incroyable : face à moi, un bateau, un défi technologique : réaliser le tour du monde sur cinq ans grâce au vent, au soleil et à l’eau ! Encore aujourd’hui, je suis surpris dès que je monte à bord.Ce que j’aime chez Race for Water, c’est cette notion de défi et d’accomplissement. Quand je me lance dans un projet artistique, je ne suis pas certain de le réaliser. Je pense que Marco, lui, a cette fibre : il y va, entreprend et les choses se réalisent !

Quand j’ai rencontré Marco, il m’a tout de suite invité à rencontrer les Rapa Nui, voir sur le terrain concrètement le travail de la Fondation par rapport au plastique et à la machine qui va le transformer en énergie. Il m’a également proposé de rencontrer les musiciens.

J’ai pris contact notamment à une pianiste internationalement reconnue, Mahani Teave. Puis, avec son époux Enricé Iqua, son mari, un musicien incroyable également. Nous nous sommes vus et nous répétons en perspective d’une soirée musicale avant le départ du bateau. J’ai rencontré des percussionnistes, des Rapa Nui qui jouent avec des mâchoires de chevaux ! Je me sens dans une mission culturelle où les genres se mélangent.

Quand je chante avec un musicien local, c’est une sorte de signature, d’échange, de poignée de mains. On fait l’un et l’autre un pas vers l’autre. Il se passe quelque chose qui est un très bon point de départ pour le début d’une aventure.C’est exactement ce que vous faites, Race for Water, à chaque escale. Vous venez pour apporter une solution au problème des déchets plastiques, vous avez besoin de la confiance des personnes rencontrées : il faut créer des liens avant de pouvoir apporter une solution concrète. Ca peut prendre du temps mais au final, ça fonctionne. Ce qui se passe ici à l’île de Pâques en est le meilleur exemple. »

 


Revivez en vidéo les moments forts des 10 jours d’escale sur l’île de Pâques :

 

Merci à la Municipalité de Rapa Nui pour son soutien 

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