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une pré-étude commandée à Race for Water par la municipalité de Bora Bora.
Fondation 26 octobre 2018

Implémentation de la BIOGREEN 300 à Bora Bora ?

Bora Bora, petite île du Pacifique sud, située au nord-ouest de Tahiti, en Polynésie française, sous l’impulsion de son maire Gaston Tong Sang, est très engagée dans une démarche de développement durable. Après avoir participé au workshop « Plastic Waste to energy » à bord de Race for Water mercredi 24 octobre, les élus de la municipalité de Bora Bora ont officialisé le souhait que la Fondation présidée par Marco Simeoni, réalise une pré-étude en vue de l’implémentation de la machine qui transforme le plastique en énergie, la BIOGREEN 300 de la société française ETIA.

Marco Simeoni : « Le Maire de Bora-Bora, Gaston Tong Sang, ainsi que plusieurs élus ont participé à la session de travail sur les solutions de valorisation des déchets plastiques organisée par la fondation sur son navire ambassadeur. Ces derniers ont été séduits par la technologie de pyrolyse à haute température « Biogreen 300 » de ETIA ainsi que par le modèle économique, social et environnemental associé. La Mairie a mandaté la fondation Race for Water afin de réaliser une pré-étude de valorisation énergétique des déchets plastiques de l’île (env. 10’000 habitants et 130’000 touristes par année).Depuis 1989, Gaston Tong Sang est Maire de Bora Bora et, dès le début de son mandat, il a souhaité inscrire son île dans une démarche de développement durable. Grâce à lui, Bora Bora fut la première île de Polynésie à s’équiper d’un réseau d’eau potable, ainsi que d’un système de traitement des eaux usées, ceci afin de préserver le lagon. Aujourd’hui, le Maire souhaite poursuivre dans cette voie de l’innovation et du développement durable. Le challenge à relever est désormais la gestion et la valorisation des déchets. Bora-Bora serait ainsi pionnière dans le traitement local des déchets plastiques.»

La Fondation Race for Water qui sillonne les océans depuis avril 2017 pour une odyssée de cinq ans, a déjà 3 projets d’implémentation à l’étude au Pérou, sur l’île de Pâques ou encore en République Dominicaine. Si cette solution s’impose face à l’urgence de neutraliser les plastiques sauvages avant qu’ils n’atteignent les océans, il ne nous faut pas oublier que le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas : refuser, réduire, réparer, réutiliser et recycler…

 

 

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